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Culpabilité : pourquoi culpabilise-t-on autant et comment s'en libérer ?

Quand la culpabilité s'invite dans nos choix et nos limites.
Quand la culpabilité s'invite dans nos choix et nos limites.


La culpabilité peut apparaître dans de nombreuses situations : après avoir dit non, posé une limite, pris du temps pour soi ou simplement fait un choix qui ne plaît pas à quelqu’un.

Elle s’accompagne souvent de questions comme :

Est-ce que j’ai mal agi ? Est-ce que j’ai été égoïste ? Est-ce que l’autre va m’en vouloir ?


Pourtant, ressentir de la culpabilité ne signifie pas forcément que l’on a fait quelque chose de mal.

Parfois, cette émotion nous indique que nous avons agi à l’encontre de nos valeurs. Mais parfois aussi, elle révèle surtout une peur plus profonde : peur de décevoir, d’être jugée, de créer un conflit ou de perdre le lien avec l’autre.


À quoi sert la culpabilité ?


Comme toutes les émotions, la culpabilité peut avoir une fonction utile.

Elle peut apparaître lorsque nous estimons avoir blessé quelqu’un, dépassé une limite importante pour nous ou agi d’une manière qui ne correspond pas à nos valeurs.

Dans ce cas, elle peut nous inviter à réfléchir, à réparer ou à faire différemment la prochaine fois.


Mais il existe aussi une culpabilité plus automatique, qui surgit alors même que nous n’avons rien fait de réellement « mal ».

C’est souvent celle-ci qui devient la plus envahissante.


Quand la culpabilité devient automatique


Certaines personnes ont appris très tôt à s’adapter, faire plaisir, éviter les tensions ou faire passer les besoins des autres avant les leurs.

Petit à petit, un fonctionnement peut s’installer :

je préserve l’autre, donc je préserve la relation.


Alors, lorsqu’on commence à faire autrement, l’inconfort peut apparaître.

  • Dire non

  • Exprimer un désaccord

  • Changer d'avis

  • Prendre du temps pour soi

  • Faire passer ses propres besoins en premier...


Même lorsque ces choix sont parfaitement légitimes, ils peuvent être accompagnés de culpabilité.

Non pas parce qu’ils sont mauvais, mais simplement parce qu’ils sont nouveaux.


Pourquoi certaines personnes culpabilisent-elles davantage ?


La culpabilité peut être liée à notre histoire, à notre éducation et aux expériences relationnelles que nous avons vécues.

Certains messages peuvent notamment laisser une empreinte :

« Il faut être gentille. »

« Ne fais pas de vagues. »

« Pense aux autres avant de penser à toi. »

« Tu vas lui faire de la peine. »


Avec le temps, on peut associer le fait d’être aimée ou acceptée au fait d’être disponible, accommodante ou facile à vivre.

C’est alors qu’un décalage peut apparaître : rationnellement, on sait que l’on a le droit de poser ses limites. Mais émotionnellement, quelque chose résiste encore.


Culpabiliser ne signifie pas forcément avoir mal agi


La culpabilité peut se glisser dans des situations très ordinaires :

  • se reposer alors qu’il reste des choses à faire ;

  • ne pas répondre immédiatement à un message ;

  • refuser une invitation ;

  • ne pas être disponible pour quelqu’un ;

  • changer d’avis ;

  • faire un choix qui nous convient mais qui risque de déplaire.


Une question peut alors être utile :

"Est-ce que j’ai réellement agi contre mes valeurs, ou est-ce simplement inconfortable pour moi de me choisir ?"

Cette nuance est importante.

Parce qu’il est possible de ressentir de la culpabilité tout en ayant posé une limite juste.


Tu culpabilises surtout après avoir dit non ou posé une limite ?

J’ai consacré ma newsletter du mois à ce sujet précis : pourquoi dire non peut être si inconfortable, même lorsqu’on sait que cette limite est juste pour soi.


Comment sortir progressivement de la culpabilité ?


L’objectif n’est pas forcément de faire disparaître cette émotion à tout prix.

Il peut être plus utile de commencer par l’observer.

Quand elle apparaît, demande-toi :

Qu’est-ce que je crains réellement à cet instant ?

  • La colère de l’autre ?

  • Son jugement ?

  • Le conflit ?

  • Le rejet ?

  • Le fait de paraître égoïste ?

Puis essaie de te demander :

"Est-ce que cette peur correspond à ce qui se passe aujourd’hui, ou est-ce qu’elle ressemble à quelque chose que j’ai appris il y a longtemps ?"

Peu à peu, on peut passer de :

« Je culpabilise, donc j’ai sûrement mal agi »

à :

« Je culpabilise. Qu’est-ce que cette émotion vient toucher chez moi ? »

C’est souvent là que quelque chose commence à bouger.


Quand l’hypnose et l’EFT peuvent aider


Parfois, comprendre son fonctionnement ne suffit pas.

On peut savoir que l’on a le droit de dire non, de prendre sa place ou de penser davantage à soi… et continuer malgré tout à ressentir une forte culpabilité.

C’est notamment ce qui peut arriver lorsque certaines réactions émotionnelles ou croyances sont profondément installées.


L’hypnose peut permettre de travailler sur des automatismes et des croyances qui se répètent, tandis que l’EFT aide à accueillir et apaiser les émotions et sensations qui y sont associées.


L’objectif n’est pas de devenir indifférente aux autres, mais de retrouver davantage de liberté dans ses choix.

Pouvoir dire oui lorsque l’on en a réellement envie.

Et pouvoir dire non lorsqu’une situation ne nous convient pas.

Parce que prendre sa place ne signifie pas prendre celle de quelqu’un d’autre.


Tu te reconnais dans ces difficultés ? Découvre mes accompagnements en hypnose et EFT à Toulon et en visio.


 
 
 

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